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	<title>editorial &#187; Textes sur</title>
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	<description>site officiel de l&#039;artiste</description>
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		<title>Dossier de presse</title>
		<link>http://www.vincentdulom.com/editorial/textes/371</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 15:27:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2015/01/textes-sur-mon-travail-05-01-2015.pdf" target="_blank">Télécharger</a>
<hr />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2015/01/textes-sur-mon-travail-05-01-2015.pdf" target="_blank">Cliquer ici</a></p>
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		<title>Vertus de la pénurie</title>
		<link>http://www.vincentdulom.com/editorial/textes/328</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Aug 2013 22:33:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

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		<description><![CDATA[
&#8220;Le travail de Vincent Dulom est sans scénario.
(&#8230;)
Ici, pas de point A, pas de point B, seulement une origine.
(&#8230;)
Définitivement un contre-processus : presque un exil.
(&#8230;)
Ou simplement : le plus court chemin entre l’homme et la peinture.
(&#8230;)
Amusons-nous à dire : sans l’ombre d’un doute.
(&#8230;)
On y croit comme on croit à l’existence d’une pierre.&#8221;



Muriel Leray
août 2013


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">&#8220;Le travail de Vincent Dulom est sans scénario.<br />
</a><a style="font-family: Arial;" href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">(&#8230;)<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">Ici, pas de point A, pas de point B, seulement une origine.<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">(&#8230;)<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">Définitivement un contre-processus : presque un exil.<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">(&#8230;)<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">Ou simplement : le plus court chemin entre l’homme et la peinture.<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">(&#8230;)<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">Amusons-nous à dire : sans l’ombre d’un doute.<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">(&#8230;)<br />
</a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">On y croit comme on croit à l’existence d’une pierre.&#8221;</a></p>
</div>
<div>
<div>
<div><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">Muriel Leray</a></div>
<div><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2013/08/Vincent-Dulom_Vertus-de-la-pénurie.pdf" target="_blank">août 2013</a></div>
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		<title>&#8220;J&#8217;ai tout donné au soleil&#8230;&#8221;</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Jun 2013 19:53:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

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		<description><![CDATA[par Fabienne Fulcheri
La peinture de Vincent Dulom ne se donne jamais si bien à voir que dans le silence, baignée par une faible lumière. Comment poser des mots sur celle-ci sans la priver de son souffle ? Comment porter  un éclairage extérieur sans l’affadir par une trop soudaine clarté ? Trouver le moyen d’entrer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6>par Fabienne Fulcheri</h6>
<p>La peinture de Vincent Dulom ne se donne jamais si bien à voir que dans le silence, baignée par une faible lumière. Comment poser des mots sur celle-ci sans la priver de son souffle ? Comment porter  un éclairage extérieur sans l’affadir par une trop soudaine clarté ? Trouver le moyen d’entrer dans le vif du sujet sans inciser l’épiderme, tenter d’approfondir la question sans rester vainement en surface. La solution réside probablement dans le récit de l’expérience, celle que tout un chacun peut faire face à l’œuvre, seul, sans aucun artifice et en toute humilité. On se souvient toujours des rencontres avec les personnes qui vont tenir une place essentielle dans notre vie. Il en est de même avec les œuvres d’art. Je me souviens donc précisément de ce rendez-vous avec le travail de Vincent Dulom, de mon étonnement d’être face à une œuvre qui imposait sa présence à travers son absence, d’une œuvre qui se dérobait, qui suspendait le temps et pourtant ne cessait d’être en mouvement… Dans le calme de l’atelier, le dispositif était on ne peut plus simple mais empreint d’une certaine solennité. L’artiste discret, presque effacé, en retrait volontaire de sa peinture, me laissait libre de mon regard, offrant l’espace nécessaire à une possible rencontre. Tous les éléments constituants étaient déjà là et par la suite, dans des contextes divers, j’ai retrouvé la marque de ce premier instant.<br />
L’artiste crée pourtant des situations distinctes et varie les formats : des petits disques des « Lenticulaires », disséminés dans l’espace, aux grandes feuilles de papier qui supportent à peine leur poids en passant par les pages familières du A4 simplement épinglées et à peine contraintes. Le corps du spectateur est toujours invité à prendre position, à s’approcher pour mieux circonscrire l’événement, tenter de le cerner ou de s’en éloigner pour l’appréhender plus facilement dans sa globalité. Mais que le point de vue soit en plongée, en contre-plongée ou frontal, le vertige est toujours présent, la chute imminente. Le regard bascule dans l’œuvre et se perd au moment même où il prend conscience de la juste place qui est la sienne. Le travail de Vincent Dulom nous parle d’autant mieux du corps qu’il est étranger à toute représentation. La figure est absente. Peut-on déterminer une forme en l’observant attentivement ? On hésite à qualifier ainsi ce vague halo que la couleur déposée, on ne sait comment, esquisse à peine. Une impression ? Le mot résonne comme le souvenir d’un paysage iconique. Pas de ligne d’horizon mais une surface colorée qui se densifie et s’illumine par endroit et finit parfois par disparaître dans un dernier aveuglement. Le désir de connaissance se fait jour. On voudrait comprendre, entrer dans le secret de fabrication. On hésite à poursuivre l’investigation de peur de frôler le sacrilège et on renonce, convaincu en définitive que la part de silence et d’ombre réside peut être autant dans l’œuvre que dans le discours qui l’accompagne.<br />
La  peinture de Vincent Dulom est donc une peinture qui s’absente mais qui ne fait pas défaut, qui ne se soustrait pas mais s’additionne de multiples combinaisons et variables. La légèreté des matériaux qui la porte et l’incarne ne peut masquer le poids de l’histoire qu’elle charrie, car si l’œuvre de l’artiste n’appartient pas à un registre narratif, elle est tout sauf exempte de l’histoire de l’art dans laquelle elle s’inscrit, de la plus ancienne à la plus contemporaine. La palette paraît souvent italienne, partagée entre les bleus lumineux de Fra Angelico et les rouges profonds de Vittore Carpaccio, tandis que le clair-obscur est résolument caravagesque. Certains des titres donnés par l’artiste semblent également compléter cette chaîne qui relie à travers les siècles des créateurs qui, quel que soit leur obédience et la diversité de leur style, ont réussi à exprimer leur singularité en revisitant les grands thèmes de la peinture religieuse. Une Déposition, une feuille suspendue comme un voile de Véronique… Des éléments qui apparaissent moins comme des évocations que comme des indices susceptibles de réveiller une mémoire commune qui par le truchement de l’art rejoint tout simplement l’expérience de l’existence. Ce n’est sans doute pas un hasard si les fondements de l’art reposent sur le récit mythique d’une absence qui devenant disparition engendre par substitution l’apparition d’une figure de remplacement. Dans son « Histoire Naturelle », Pline raconte en effet qu’une jeune fille séparée de son amant aurait ainsi fixé l’image de celui-ci en réalisant à partir de son ombre le contour de sa silhouette. Dans l’histoire de la représentation, l’ombre  est l’attribut par excellence du corps vivant, la preuve de son existence terrestre : les défunts décrits par Dante dans les cercles de l’Enfer n’ont pas d’ombre, quant aux fameux Adam et Eve de la Chapelle Brancacci, chassés du Paradis, ils sont peints par Masaccio avec une ombre portée qui les ancrent irrémédiablement dans le réel.<br />
Je me souviens de ce premier rendez-vous avec les œuvres de Vincent Dulom. Je marchais auprès des lenticulaires qui flottaient doucement dans l’espace de l’atelier. L’artiste cherchait à dompter la lumière du soleil qui jaillissait par les fenêtres. Il fallait chasser les ombres pour mieux voir la peinture.</p>
<p>Fabienne Fulchéri<br />
8 juin 2013</p>
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		<title>L&#8217;ombre perdue de la lumière</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 18:42:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

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		<description><![CDATA[par Agnès Birebent
Une tache de couleur flotte, vibre, palpite. Elle est là, distante avec son support au point qu&#8217;il disparaît, puis s&#8217;en approche à nouveau, glisse, ou peut-être se meut-elle seulement à quelques millimètres au-dessus de lui – comme on marche sur l&#8217;eau – retenue par une force invisible, par désir de fleureter avec des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6>par Agnès Birebent</h6>
<p>Une tache de couleur flotte, vibre, palpite. Elle est là, distante avec son support au point qu&#8217;il disparaît, puis s&#8217;en approche à nouveau, glisse, ou peut-être se meut-elle seulement à quelques millimètres au-dessus de lui – comme on marche sur l&#8217;eau – retenue par une force invisible, par désir de fleureter avec des limites devenues inexistantes (elle est organique comme une <em>lenticule</em>, cette plante à petites feuilles rondes, flottante ou submergée dans les eaux stagnantes). Sa réalité est insaisissable ; on ne sait comment réagir face à ce mirage. <a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2011/02/LOMBRE-PERDUE-DE-LA-LUMIÈRE.pdf" target="_blank">[...]</a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2011/02/LOMBRE-PERDUE-DE-LA-LUMIÈRE.pdf" target="_blank">lire la suite en pdf</a></li>
</ul>
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		<title>A l’ombre d’un doute</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 01:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

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		<description><![CDATA[par Claire Chesnier
La rencontre d’une œuvre est une chose fragile, un imperceptible battement de cils où s’entrouvre la vision. Celle de Vincent Dulom est de celle-là. De celle, inoubliable de l’entrevue de la peinture « à demeure d’ombre »1. Ici, pas de séduction : une étendue âpre mais d’un seul tenant, qui vous rongerait les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6>par Claire Chesnier</h6>
<p>La rencontre d’une œuvre est une chose fragile, un imperceptible battement de cils où s’entrouvre la vision. Celle de Vincent Dulom est de celle-là. De celle, inoubliable de l’entrevue de la peinture « à demeure d’ombre »1. Ici, pas de séduction : une étendue âpre mais d’un seul tenant, qui vous rongerait les yeux lorsque le corps s’y glisse et le regard s’abîme.« Le temps s’arrête. Ce temps est alors le temps de l’œuvre, celui de la vision. »2 Une vision en milieu de fulgurance et de vide : présence soufflée en tache sombre, et voici le trou béant où l’on s’engouffre, à moins qu’il ne s’agisse d’une turgescence volatile de l’immatériel, de son sein tendu rien qu’un instant au bombé vitreux de l’œil, son antre perméable. Voici « l’instant du don et du retrait : ce temps donné où le sable s’interrompt, le temps que l’œuvre me donne. »3<br />
<a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/A-lombre-dun-doute-2.pdf" target="_blank"> [...]</a></p>
<p><span style="color: #808080;">1. Vincent Dulom, </span><em><span style="color: #808080;">Passeur de peinture, « Du lieu de la peinture – Réflexion, disgressions et quelques mots encore »</span></em><span style="color: #808080;">, texte de l’exposition Lenticulaires d’ombres, Toulouse, Espace III, Espace Croix-Baragnon, 4 novembre- 7décembre 2005, p. 10.</span><br />
<span style="color: #808080;">2. Alain Bonfand, </span><em><span style="color: #808080;">L’ombre de la nuit, La mélancolie et l’angoisse dans les œuvres de Mario Sironi et de Paul Klee entre 1933 et 1940</span></em><span style="color: #808080;">, Paris, Ed. la Différence, 2005, p. 12.</span><br />
<span style="color: #808080;">3. Alain Bonfand, Ibid.</span></p>
<ul>
<li><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/A-lombre-dun-doute-2.pdf" target="_blank">lire la suite en pdf</a></li>
</ul>
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		<title>Espacé d’ombres &#8211;  la « juste distance »</title>
		<link>http://www.vincentdulom.com/editorial/textes/205</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 00:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vincentdulom.com/editorial/?p=205</guid>
		<description><![CDATA[par Sophie Coiffier
Le titre de l’exposition de Vincent Dulom est à lui seul la preuve de l’importance de la « juste distance » dans son oeuvre. Ce peintre travaille depuis plusieurs années déjà des impressions numériques sur papier, présentant des halos d’ombres plus ou moins colorées de forme sphérique dont la particularité est d’évoluer sous le regard du spectateur.
En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6>par Sophie Coiffier</h6>
<p>Le titre de l’exposition de Vincent Dulom est à lui seul la preuve de l’importance de la « juste distance » dans son oeuvre. Ce peintre travaille depuis plusieurs années déjà des impressions numériques sur papier, présentant des halos d’ombres plus ou moins colorées de forme sphérique dont la particularité est d’évoluer sous le regard du spectateur.</p>
<p>En effet, l’ombre change de couleur si on la fixe un certain temps, elle peut même aller</p>
<p>jusqu’à disparaître, mais presque toujours se produit à son pourtour une aura de lumière.</p>
<p><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2010/01/Sophie-Coiffier-Espacé-dombres-Nivet-Carzon4.pdf" target="_blank">[…]</a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2010/01/Sophie-Coiffier-Espacé-dombres-Nivet-Carzon1.pdf" target="_blank">Lire en PDF</a><a href="http://"></a></li>
</ul>
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		<title>Espacé d’ombre &#8211; l&#8217;ombre de la peinture</title>
		<link>http://www.vincentdulom.com/editorial/textes/183</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 00:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vincentdulom.com/editorial/?p=183</guid>
		<description><![CDATA[par Evelyne Bennati
C&#8217;est à une véritable épiphanie que nous convie l&#8217;artiste Vincent Dulom : la lumière comme manifestation du corps. Corps terrestre et céleste à la fois, présent et absent, ses peintures, par une utilisation subtile de l&#8217;ordinateur, fusionnent lumière et ombre en un halo diffusant une énergie intense et douce annonciatrice de la disparition.
Sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6>par Evelyne Bennati</h6>
<p>C&#8217;est à une véritable épiphanie que nous convie l&#8217;artiste Vincent Dulom : la lumière comme manifestation du corps. Corps terrestre et céleste à la fois, présent et absent, ses peintures, par une utilisation subtile de l&#8217;ordinateur, fusionnent lumière et ombre en un halo diffusant une énergie intense et douce annonciatrice de la disparition.</p>
<p>Sur une feuille de papier ou une toile blanche immaculée, qui semble flotter, seulement retenue au mur par deux minuscules épingles ou un fil invisible, un disque de couleur, ou plutôt de lumière colorée, tant elle irradie, vibre sous nos yeux, semble se dilater et se rétracter jusqu&#8217;à disparaître, en fonction de la durée de fixation du regard. L&#8217;on ne cille pas face à cette luminosité car une ombre en son cœur en assourdit l&#8217;éclat sans la ternir : paradoxalement, l&#8217;énergie lumineuse paraît en sourdre. Cette ombre est aussi couleur, à la fois dense et insaisissable, ombre de la peinture elle-même peut-être, avers et envers confondus. <a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/Evelyne-BENNATI-PARIS-ART2.pdf"></a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/Article-de-E.Bennati1.pdf" target="_blank">[…]</a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.paris-art.com/marche-art/Espacé%20d’ombre/Espacé%20d’ombre/6213.html" target="_blank"></a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/Evelyne-BENNATI-PARIS-ART3.pdf"></a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/Article-de-E.Bennati.pdf" target="_blank">Article de E.Bennati</a></li>
<li><a href="http://www.paris-art.com/marche-art/Espacé%20d’ombre/Espacé%20d’ombre/6213.html" target="_blank">Lire l&#8217;article sur le site </a>(www.paris-art.com)</li>
</ul>
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		<title>Vincent Dulom et la peinture</title>
		<link>http://www.vincentdulom.com/editorial/textes/160</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 22:41:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>vdulom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Textes sur]]></category>

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		<description><![CDATA[par Stephane Lecomte
« Je ne pratique pas la peinture. Je la désire. »
V.Dulom, 2006.
Tout d’abord, il y a l’univers, longtemps après il y a l’homme. Tel ce voyageur contemplant une mer de nuage, je reste muet face à la peinture de Vincent Dulom. Je reste devant, et je regarde. Silence. Ça bouge, la peinture bouge. Moi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6>par Stephane Lecomte</h6>
<p>« Je ne pratique pas la peinture. Je la désire. »<br />
V.Dulom, 2006.</p>
<p>Tout d’abord, il y a l’univers, longtemps après il y a l’homme. Tel ce voyageur contemplant une mer de nuage, je reste muet face à la peinture de Vincent Dulom. Je reste devant, et je regarde. Silence. Ça bouge, la peinture bouge. Moi qui la voyais bleue, elle devient grise, et aurait tendance à s’effacer, à se confondre avec le fond blanc de la toile. C’est fait, elle a disparue. Puis revient une ombre. Le temps d’un moment, j’ai cru l’avoir perdue.</p>
<p><a href="http://le-permanent.blog.lemonde.fr/2008/11/17/vincent-dulom-et-la-peinture/" target="_blank"></a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/Vincent-Dulom-et-la-peinture-par-S.Lecomte2.pdf" target="_blank">[…]</a></p>
<ul>
<li><a href="http://le-permanent.blog.lemonde.fr/2008/11/17/vincent-dulom-et-la-peinture/" target="_blank"></a><a href="http://www.vincentdulom.com/editorial/wp-content/uploads/2009/12/Vincent-Dulom-et-la-peinture-par-S.Lecomte3.pdf" target="_blank">Lire l&#8217;article en PDF</a></li>
</ul>
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